Hugo WEBER

Tremplin Jeunes Talents
Hugo Weber © Manon Rénier

Hugo Weber est né à Paris en 1993 et réside à Milan depuis 2003. Passionné d’art visuel depuis l’enfance, d’abord par le dessin, il s’approche de la photographie à l’âge de 18 ans. En 2016, il commence à travailler en tant qu’assistant d’Alex Majoli, membre de l’agence Magnum. Depuis, il continue ses projets personnels tout en travaillant comme photographe, photo retoucheur et technicien de lumières en free-lance.

En 2019, il gagne deux prix majeurs, un en tant que photographe avec le projet sur sa mère Maman t’es où ?, ainsi que le Prix Ghost en tant que photo retoucheur de l’artiste Paolo Ventura. Finaliste également de différents concours internationaux, en mai 2019, il publie avec Denny Mollica, son premier livre 5341 en auto-édition, sur et avec un gang d’une banlieue de Milan.


FERMETURE TEMPORAIRE - Suite aux annonces gouvernementales, Le Point de Vue, qui accueille les expositions de Todd Hido et des Tremplins Jeunes Talents, est fermé pour quelques semaines.


 

Lippodrome

LE POINT DE VUE - Place des Six Fusillés, à l’angle du Boulevard de la Mer et de la rue Tristan Bernard, à côté de la piscine Olympique

 

Le projet d’Hugo Weber à Deauville est de raconter les coulisses du monde hippique, avec un focus sur les personnes qui rendent possible la vie de ce monde (travailleur, propriétaires, parieurs etc...), que ce soit dans le contexte amateur ou professionnel.

 

hugoweber.cargo.site
Instagram: hugo__weber

Lippodrome

Manon RENIER

Tremplin Jeunes Talents
© Droits réservés

« Originaire de la presqu’ile guérandaise je commence la photographie à l’âge de 19 ans en intégrant l’école de photographie ETPA de Toulouse. La photographie est pour moi un moyen d’expression plus évident, plus transparent, plus émouvant que la parole ou l’écriture. Ces trois années d’études au sein de cette école m’ont permis d’apprendre à maitriser les techniques photographiques et par dessus tout à mieux me connaître.

En 2014, j’en sors diplômée recevant le prix Spécial du Jury, en 2015 j’obtenais le prix du public Mark Grosset à Vendôme. Je décide ensuite de m’installer à Paris et commence à travailler aux côtés de photographes et réalisateurs ; une expérience qui m’a permis d’élargir mes compétences et de découvrir également l’univers des tournages. En 2016, la série Métamorphoses est exposée aux Promenades Photographiques de Vendôme. En 2017, une projection de la série Suzy est organisée au festival Circulation de Paris. »

Manon Rénier


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De pierre et de sang

LE POINT DE VUE - Place des Six Fusillés, à l’angle du Boulevard de la Mer et de la rue Tristan Bernard, à côté de la piscine Olympique

 

Manon Rénier a réalisé une série d’autoportraits en travaillant sur l’intime, le corps, un projet introspectif traitant du laisser-aller et du questionnement de soi. Chaque image est réalisée dans un paysage ou contexte urbain normand dans lequel son corps est mis en scène, parfois simplement ou en jouant sur les contorsions possibles : pli, enfouissement, torsion... Parcours tant esthétique qu’initiatique où elle fait l’expérience physique de sa transformation en masse, ramassée, sculptée, moulée par l’angle de vue de son appareil.

 

www.manonrenier.com
Instagram : @Reniermanon

De pierre et de sang

Nadine JESTIN

Tremplin Jeunes Talents
Nadine Jestin © Manu Munoz

Lauréate du Grand Prix du Jury Tremplin Jeunes Talents 2020


 

« Rien ne me destinait à la photographie, si ce n’est ces appareils photos offerts au fil de ma vie par les gens qui comptaient. C’est au tourisme que je consacre mes études et mon premier chapitre professionnel pendant douze ans. Lorsque l’appel de l’image s’est fait trop fort, j’ai changé de trajectoire, armée de mon envie et d’un CAP photo obtenu sur le tard.

J’ai intégré la plateforme Hans Lucas en 2017. Depuis quatre ans, je me consacre entièrement à la photographie. Entre contorsions et découvertes, je dessine mon approche photographique. Elle se construit autour du récit autobiographique (textes et photos) et de la poésie dans l’ordinaire.

La photographie est pour moi une forme d’exutoire autant que de partage. Je me plais désormais à voir mes photos prendre vie sur différents supports : livres, objets photographiques et tirages fine art sous cadres anciens. J’ai 39 ans, je suis brestoise et après un long passage à Paris, je vis désormais à Marseille. »

Nadine Jestin


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Flagrant délit d’émoi

LE POINT DE VUE - Place des Six Fusillés, à l’angle du Boulevard de la Mer et de la rue Tristan Bernard, à côté de la piscine Olympique

Un travail autobiographique sur le thème des émotions aussi fidèles que volages, nous suivant partout, tout le temps. Nadine Jestin nous donne la couleur des paysages et la profondeur des expériences qu’elle vit au cours de la résidence.

Le courage de la mise à nu. L’audace et les risques du métier. L’asphyxie et les autres facéties de l’esprit. L’ambivalence de la chance. La mélancolie de l’impermanence. Le doute et la constance. La peur du grand bain. L’espoir de la rencontre. La frustration du gazon. Le vague à l’âme d’un jour de brume. Le confort du coton. La confusion rose caméléon. La puissance de la filature. Voyager dans ses émotions au lieu de les fuir. En faire le tour, dessiner leurs contours.

Nadine Jestin

www.nadinejestin.fr
Instagram : @Jestinadine
Facebook : @Nadine Jestin Photographie

Flagrant délit d’émoi

Charlotte Bovy

photo4food
Charlotte Bovy © Cyril Lambert

Après des études de littérature et de théâtre à New York, Charlotte Bovy se tourne vers la photographie. Ses premières expositions révèlent tout de suite son attrait pour le noir et blanc et questionnent notre rapport au temps et à l’oubli. Elle manipule ses images et les utilise comme un matériau dans la recherche d’autres images.

Découpées, recomposées, rassemblées, fragmentées, ses images photographiques sont souvent exploitées afin d’en tirer une nouvelle image, celle-ci étant l’oeuvre elle-même. En 2018 elle expose à Paris la série Fragment(s), une cérémonie d’adieux aux pins centenaires de la Villa Médicis qui furent abattus. Cette série marque le début de sa réflexion quant au pouvoir mémoriel des arbres, tant intime que collectif.

Les Vieux Normands

LA PLAGE, en face du Point de vue

 

La Normandie abrite certains des plus vieux arbres de France. Ces vieux messieurs sont les gardiens de notre Histoire, les symboles de nos communes. Ils sont centenaires, parfois millénaires et ont été marqués par la vie dans leur chair. Ils sont symboles de sagesse, de longévité, d’hardiesse et de sérénité. Se tenir au pied de l’arbre, l’observer, impose de faire silence, oblige à penser à ce qui oppose l’éphémère et le durable, à se confronter à une temporalité qui n’est pas celle de l’homme. Faire leur portrait c’est apprivoiser leurs mystères et notre passé.


www.charlottebovy.com
Site de la fondation : www.fondationphoto4food.com

Tirages réalisés par Initial Labo

Les Vieux Normands

Thomas Dhellemmes

Photo4food
Thomas Dhellemmes © Atelier Mai 98

Thomas Dhellemmes est passionné de photographie depuis l’enfance. Après des études artistiques, il part vivre aux Iles du Cap-Vert, puis de retour à Paris, il décide de se consacrer pleinement à la photographie.

Il mène une vie de commandes photographiques (art de vivre, gastronomie, luxe...) avec l’Atelier Mai 98 - le studio de création photographique qu’il a fondé - et de projets artistiques personnels. Son travail artistique commence par des ektachromes avec « Un regard sur le Cap-Vert » (1986- 88) et « Promenade Silencieuse » (1989), puis se poursuit en noir et blanc avec du film Ilford («Marié(e)s », 1990-98).

Depuis 2000, il s’exprime essentiellement à travers son Polaroid SX-70. Ses photographies parlent de l’existence, de la fragilité de la vie et de son caractère éphémère. Il entretient avec son sujet une distance mystérieuse.

« Photographier a toujours été pour moi un acte fort, que je mène avec pudeur et rareté. »

Thomas Dhellemmes

Chemin(s)

LA PLAGE - En face du point de vue 

 

Depuis les années 2000, Thomas Dhellemmes s’exprime essentiellement avec son Polaroïd SX 70, dont il aime l’intemporalité, la rareté et la lenteur de chaque image. Son imprécision laisse toute liberté d’interprétation à celui qui regarde l’image. C’est en se perdant seul sur ces chemins que les lignes d’horizons sont venues naturellement se poser sur ses Polaroïds.

Prendre le temps de parcourir la Normandie, sur le chemin des douaniers ou des contrebandiers en longeant le littoral. La mer comme horizon, tous les rêves qu’elle procure. S’aventurer dans un chemin inconnu, regarder, se rattacher à une forme. Juste ressentir, effleurer, ne pas trop s’approcher. Partir à la recherche d’un état de grâce. Sur la trace des nombreux esprits de peintres, d’écrivains et de photographes qui ont influencé ma vie.

 

www.thomasdhellemmes.com
Instagram : @Thomasdhellemmes
Site de la fondation : www.fondationphoto4food.com

Tirages réalisés par Initial Labo

Chemin(s)

Letizia LE FUR

Photo4food
Letizia Le Fur © Richard Pak

Diplômée de l’école des Beaux-Arts en 1998, Letizia Le Fur a initialement été formée à la peinture. Encouragée par l’artiste et professeure Valérie Belin, elle oriente rapidement sa quête esthétique vers la photographie. L’écriture photographique de Letizia Le Fur se situe quelque part entre réalité et fiction. Ses photographies racontent des courtes histoires comme des poèmes visuels.

En 2018, elle remporte le Prix Leica/Alpine. Elle réalise une carte blanche sous forme de road-trip qui donnera lieu à une exposition à la Galerie Leica. Les éditions This is not a map la publient sous forme d’une carte routière photographique. Elle prépare actuellement une monographie de la série La richesse des continents et la providence sur les hommes en fuite avec les éditions Rue du Bouquet (sortie automne 2020).

L'origine

LA PLAGE - En face du point de vue 

 

Letizia Le Fur a poursuivi la série La richesse des continents et la providence des hommes en fuite à l’occasion de la résidence Planches Contact. En utilisant le même procédé et le double motif du paysage et de la figure humaine, elle donne à voir sa propre vision de la ville, du littoral et de l’arrière-pays.


www.letizialefur.com
Site de la fondation : www.fondationphoto4food.com

Tirages réalisés par Initial Labo


 

L'origine

Anaïs Tondeur

Photo4food
Anaïs Tondeur © Patricio Retamal

Anaïs Tondeur est née en 1985, elle vit et travaille à Paris. Dans une démarche ancrée dans la pensée écologique, elle développe une pratique de l’image par laquelle elle interroge notre ancrage écocide dans l’histoire de la terre et recherche d’autres conditions d’être-au-monde. Anaïs Tondeur a été artiste en résidence aux Chantiers Partagés (Le Centquatre, SGP, 2019), Artlink (Irlande, 2019), Musée des Arts et Métiers (2018-17), CNES (2016), Laboratoire de la Culture Durable (Domaine de Chamarande, 2015-16), Muséum national d’histoire naturelle, (COP 21, 2015) et à La Chaire Arts & Sciences (Ecole polytechnique, 2015-13).

Diplômée de la Central Saint Martin (2008) et du Royal College of Arts (2010) à Londres et récipiendaire de la Mention d’honneur Cyber Arts, Ars Electronica (2019), elle a présenté et exposé son travail dans des institutions internationales telles que le Centre Pompidou (Paris), le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, Serpentines Galleries (Londres), Bozar (Bruxelles), Biennale Di Venezia, Pavillon Français, (Lieux Infinis), Houston Center of Photography (États-Unis) ou Nam June Paik Art Center (Séoul).

487 nm ou l’état chromatique de la mer

LA PLAGE - En face du point de vue

 

À midi, durant sept jours, Anaïs Tondeur a réalisé une photographie de la mer fixant le point de rencontre entre la ligne d’horizon et le méridien de Greenwich, en tentant de capter par une exposition longue, le champ chromatique de la mer. Ce protocole, répété chaque année invite à porter notre attention aux phytoplanctons, qui confèrent aux eaux normandes leurs nuances de verts.

Or, avec les modifications de leurs habitats, ces micro-organismes tendent à migrer vers le Nord rendant les eaux plus bleues et moins riches. Ces photographies deviennent ainsi les témoins de l’évolution du changement climatique, palpable sur la palette même des couleurs de la mer.


www.anais-tondeur.com
Site de la fondation : www.fondationphoto4food.com

TIRAGES RÉALISÉS PAR INITIAL LABO

487 nm ou l’état chromatique de la mer

Riverboom

Photographes invités
© Riverboom

Riverboom (Paolo Woods, Gabriele Galimberti, Edoardo Delille, Claude Baechtold) est une équipe fondée par des reporters de guerre lors d’une nuit sans lune dans le nord-ouest de l’Afghanistan, dans une vallée infâme, infestée de loups, de bandits et de talibans en fuite. C’est la vallée où coule la rivière Boom.

Le collectif a publié plusieurs collections de guides de voyage, Baechtold’s Best, classe en familles visuelles des destinations hors du communs, comme le pôle Nord, l’Afghanistan… La collection Versus organise quant à elle des compétitions visuelles pleines d’humour et improbables entre deux villes.

Gros bisous de la Côte Fleurie

Plage - Sur la promenade des Planches / Plongeoir de la piscine olympique - boulevard de la Mer / Plusieurs lieux dans la ville de Deauville

 

Après un passage remarqué à Deauville en 2019, Riverboom, groupe de photographes et journalistes suisses italiens, revient cette année avec un clin d’œil dans le même esprit de bienveillante provocation. Le projet est né vers la fin de la période du virus Covid, où tout le monde est resté enfermé à la maison et où le contact entre les personnes a été pratiquement nul.

A Deauville fut tourné le célèbre film de Claude Lelouch "Un homme, une femme", dont l’emblématique affiche illustre un baiser passionné entre les deux protagonistes, Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée.

A tous les baisers passionnés qui ont été échangés sur les côtes françaises, aux amants de tout âge, nationalité et préférence sexuelle, est dédié le projet Riverboom « Gros Bisous de la Côte Fleurie », une commande du Festival Planches Contact. Prises avec une lumière qui rappelle l’atmosphère cinématographique, les baisers des protagonistes des photographies du collectif Riverboom semblent nous rappeler que l’amour ne s’arrête jamais. Le cliché du baiser d’un couple sur la plage devient une image emblématique d’une période que nous pourrons difficilement oublier.

Observateur drôle et iconoclaste de la société, le collectif Riverboom revient cette année pour un spot surprise post-confinement : « Gros bisous de la Côte Fleurie », à découvrir avec le Festival...

Laura Serani

 

www.riverboom.com

Tirages réalisés par Initial Labo

Gros bisous de la Côte Fleurie

Martin Parr

Autoportrait, Benidorm, Spain, 1997 © Martin Parr Collection / Magnum Photos

Martin Parr est l’un des photographes documentaires les plus célèbres de sa génération. Avec plus de cent livres et une trentaine d’autres publiés par lui, son héritage photographique est d’ores et déjà établi. Martin Parr intervient également comme curateur et éditeur.

Il a été commissaire de deux festivals photographiques, Les Rencontres d’Arles en 2004 et la Brighton Photo Biennial en 2010.

Plus récemment, il a été commissaire de l’exposition Strange and Familiar au Barbican Center de Londres. Martin Parr est membre de l’agence Magnum depuis 1994 et en a été le Président de 2013 à 2017.

En 2013, il a été nommé professeur de photographie associé à l’Université d’Ulster (Irlande du Nord). Les œuvres de Martin Parr figurent parmi les collections des plus grands musées, tels que la Tate, le Centre Pompidou et le Museum of Modern Art de New York.

En 2017, Martin Parr a créé la Martin Parr Foundation.

En 2019, la National Portrait Gallery de Londres a accueilli une exposition majeure de son travail intitulée Only Human.

Nos voisins les Anglais

LA PLAGE -  en face de la Place Claude Lelouch

 

Après Koto Bolofo, invité lors de l’édition 2019 du festival, c’est au tour de Martin Parr de s’afficher en format géant sur la plage de Deauville. Entre 1982 et 1985 Martin Parr réalisa The Last Resort, un travail sur les vacances de familles aux revenus modestes à New Brighton, station balnéaire en déclin, près de Liverpool.

Avec ironie, sarcasme et parfois de la tendresse, il racon-tait la transformation des modes de vie et le développement de la société de consommation. Cette série, publiée et présentée aux Rencontres d’Arles en 1986 et désormais « culte » devait lancer le brillant parcours de Martin Parr et au même temps marquer un changement important dans et pour la photographie, avec l’affirmation aussi bien de la couleur que d’un ton nouveau dans le langage documentaire.

Depuis, son regard souvent en équilibre entre humour et sarcasme, a épargné peu de destinations - villes ou plages - préférées par le tourisme de masse à travers le monde. Parr est aujourd’hui une figure majeure et originale de la photographie contemporaine et en même temps une des plus populaires. En cette année marquée par le Brexit, Planches Contact a voulu faire un clin d’œil à l’Angleterre avec des photographies iconiques de Martin Parr et en lui consacrant pour la première fois une exposition à Deauville.

Le choix s’est porté principalement sur ses images des années 80 et 90 qui l’ont fait découvrir et qui racontent la vie sur la plage avec ironie mais aussi avec tendresse. La différence entre les images, so british, prises sur la côte anglaise et la réalité de la mythique plage française de Deauville est accrue par le décalage temporel, entre les coutumes et les vêtements de l’époque et ceux d’aujourd’hui. Tout cela inspire une certaine nostalgie de ces années, où Martin Parr avait été une déflagration dans le monde de la photographie, mais aussi, déjà, une nostalgie de pré-Brexit...

En présentant vacanciers, baigneurs et promeneurs sur la plage, dans une installation géante et colorée, l’effet trompe l’œil se crée, avec un drôle de face-à-face avec nos voisins - depuis cette année un peu plus lointains - les Anglais.

Laura Serani
 

www.martinparr.com

Tirages réalisés par BS2I

Nos voisins les Anglais