Reprise des workshops avec Julien Mignot

Charlie Heaton © Julien Mignot

Du vendredi 29 au dimanche 31 mars prochain, Julien Mignot sera de nouveau présent aux Franciscaines pour le lancement du cycle de workshops Planches Contact tout au long de l’année.

Julien Mignot, photographe renommé pour ses portraits d’artistes acteurs et musiciens revient cette année pour deux workshops exclusifs.

Pendant trois jours, les participants seront accompagnés par Julien Mignot à travers chaque étape de la création d’un portrait : gestion de la lumière, cadrage, composition et direction des modèles.


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Les photographes sur le terrain

© Chiara Soldati

Les résidences des Tremplin Jeunes Talents et de la fondation photo4food ont commencé!

Les artistes du Tremplin Jeunes Talents et de la fondation photo4food sont invités en résidence pour réaliser un projet inédit, accompagnés tout au long des étapes de création et de production de leurs expositions. Une bourse leur est attribuée pour la réalisation de leur projet, présenté pendant le festival. Les travaux des Tremplin jeunes talents seront en lice pour le Prix du Jury et le Prix du Public.

Les dates des résidences pour l’année 2024 sont les suivantes :


- du 24 février au 9 mars
- du 25 mars au 4 avril
- du 9 au 17 mai
- du 17 au 27 juin
 

Corinne Vachon

Photographe fondation photo4food 2024
Corinne Vachon © Mailys Derville

Diplômée en 2001 de Spéos, école parisienne de Photographie, Corinne Vachon crée son propre studio où elle s’adonne au portrait. Ses prises de vue sont des prises d’âmes, capturées essentiellement en numérique, en argentique, voire à la chambre, un procédé qui demande du temps et nimbe ses scènes d’intérieur d’une lumière caravagesque. Au hasard d’un voyage au Viêt Nam en 2010, elle voit naître un véritable engouement pour les voyages, tout particulièrement pour les peuples qu’elle rencontre en des contrées reculées, voire inaccessibles, Son désir inassouvi de découvrir et photographier le monde ne la quitte plus et elle souhaite « être témoin de [son] époque, raconter des histoires, préserver la mémoire collective de l’humanité ».

En s’immergeant plusieurs semaines voire plusieurs mois au contact de ces populations méconnues et lointaines, elle crée des liens privilégiés et partage des « moments de vie » précieux traduits en photographies sincères et authentiques. Elle ajuste son regard sur le monde et ses habitants, à la découverte de modes de vie différents, de traditions ancestrales et de coutumes locales et nous conte leurs histoires : « Il y a ce que je vois et il y a ce que je veux montrer ».


www.corinne-vachon-photographe.fr
@corinnevachonwilhelem


L’Héritage vivant de l’artisanat normand

Chaque rencontre est un témoignage, chaque rencontre est un voyage.

Photographe-reporter, Corinne Vachon s’est éloignée des sentiers de l’Inde et de l’Afghanistan pour arpenter les terres, apparemment plus familières, de la Normandie sauvage. Elle a entrepris ce voyage initiatique dans le but de découvrir des métiers oubliés, que beaucoup croyaient disparus : bouilleur de cru ambulant, fabricant de girouettes, rémouleur, autant de «petits métiers» d’antan unis par la passion, le savoir-faire et la défense d’un patrimoine.

Son travail photographique, véritable devoir de mémoire, met en lumière des femmes et des hommes dont les parcours témoignent de leur identité remarquable. Les métiers artisanaux auxquels ils s’identifient risquent de disparaître d’ici un demi-siècle, du moins tels que nous les connaissons aujourd’hui. Corinne Vachon immortalise ainsi les couleurs d’un siècle bientôt révolu avec simplicité et authenticité.

©Corinne Vachon - Métiers artisanaux, une plongée insolite au cœur de la Normandie - Planches Contact 2024 (5)

l'héritage vivant de l'artisanat normand, Planches Contact 2024 © Corinne Vachon


En savoir plus sur les photographes de la fondation photo4food

Joan Alvado Sophie Alyz Eric Bouvet Corinne Vachon 

Eric Bouvet

Photographe fondation photo4food 2024
© Cerise Bouvet

Éric Bouvet est né à Paris en 1961. Après des études dans les arts et industries graphiques à l’Ecole Estienne, il devient photo-journaliste en rentrant à la prestigieuse Agence Gamma en 1981. A partir de 1990, il travaille ses propres sujets en tant qu’indépendant : il les produit, les photographie, et les édite. Pendant quatre décennies il parcourt le monde et couvre les plus grands événements marquants de l’humanité et la plupart des conflits qui ont changé le cours de l’histoire.

Il est le seul journaliste à avoir travaillé avec des commandos russes en Tchétchénie en 1995, dont il écrira un livre qui deviendra une pièce de théâtre : Jusqu’au bout. L’Homme est toujours au coeur de ses sujets, son approche photographique est au plus près, respectueuse et incisive. Depuis plusieurs années il se tourne vers une photographie d’inspiration plus contemporaine à la chambre grand format, 4x5 ou 8x10 : Sex, Love, Peace, Chaos, Les Français(es), Elévations, Les cols. La transmission de son métier et le partage de son expérience font aussi partie de son engagement : depuis maintenant vingt-trois ans, il anime des workshops au sein des Rencontres d’Arles, ainsi que dans différents festivals français et étrangers (Croatie, Espagne, Italie, Suisse, Turquie, USA...). Son engagement dans la photographie a été reconnu par de nombreux prix : Deux Visa d’or, cinq World Press, le prix Paris Match, le prix du correspondant de guerre, le prix du Public de Bayeux, la médaille d’or du 150e anniversaire de la photographie, le prix du Front line club, Photographe de l’année 2020 par le magazine Polka. Il est finaliste du prix Oscar Barnak 2023, Lauréat de la Fondation des Treilles 2023, et Lauréat des rencontres photographiques Inpakt 2024.


www.ericbouvet.com
@ericbouvet


Le Tour de France d’Éric Bouvet :
L’Étape Normande
et Les Français(es)

Sur son vélo, Éric Bouvet est allé à la rencontre des Normands. Il a développé son grand projet sur la France, portrait social et politique des Français, avec cette étape normande, en allant à la rencontre des habitants de la région. Les deux projets seront présentés dans leur globalité pour la première fois au Point de Vue.

Ce projet explore ce que signifie être Français aujourd’hui, offrant un regard profond sur les habitants et leurs histoires, qui forment le tissu social de cette région. Ce travail s’inscrit dans son ambitieux projet sur la France, initié en 2017 et prévu pour se terminer en 2027.

©Eric Bouvet - L'étape normande du Tour de France - Planches Contact 2024  (1)

L'étape normande du Tour de France, Planches Contact 2024 © Eric Bouvet


En savoir plus sur les photographes de la fondation photo4food

Joan Alvado Sophie Alyz Eric Bouvet Corinne Vachon 

Sophie Alyz

Photographe fondation photo4food 2024
© DR

Née en 1976, Sophie Alyz est photographe professionnelle à Paris, dans le domaine de la publicité (natures mortes, parfums et cosmétiques principalement). Elle développe en parallèle un travail personnel essentiellement axé sur le rapport de l’Homme au vivant et à son environnement, travail qu’elle transpose dans un univers sensible et pictural, privilégiant les techniques organiques et toutes formes d’expérimentation.


www.sophie-alyz.com
@sophie.alyz


Les Atomes à coquilles

Dans Les Atomes à coquilles, série inspirée par une phrase de Jules Michelet dans son ouvrage La Mer, Sophie Alyz transpose en images le phénomène de recul du trait de côte, le rendant ainsi visible photographiquement.

Ce projet explore notre relation à la transformation de notre environnement. Son travail aborde le thème de l’érosion du littoral sous divers angles, allant de l’anecdote locale aux préoccupations globales. Sophie Alyz intervient physiquement sur les images de diverses manières, permettant aux contours de se voiler, aux éléments de s’entremêler, parfois jusqu’à former de nouveaux paysages. Cette métaphore picturale illustre les récits de résilience face aux changements environnementaux.

©Sophie Alyz_Les atomes à coquille_Planches Contact 2024 (2)

Les atomes à coquilles, Planches Contact 2024 © Sophie Alyz


En savoir plus sur les photographes de la fondation photo4food

Joan Alvado Sophie Alyz Eric Bouvet Corinne Vachon 

Joan Alvado

Photographe fondation photo4food 2024
© DR

Joan Alvado est un photographe né à Altea, en Espagne, en 1979 et installé à Barcelone depuis 2005. Son travail est basé sur l’utilisation de l’imagination comme outil pour réinterpréter le territoire et transcender la représentation documentaire. Son travail fait partie de collections publiques et privées en Allemagne, aux Etats Unis, au Portugal, en France et en Espagne. Il a exposé notamment au Palau de la Virreïna (Barcelone), à la Fototeca de Cuba (La Habana), au Marion Center for Photographic Arts (San Diego, Etats Unis), au Museum of Photography of the Antonio Pérez Foundation (Cuenca), à Circulation(s) (Paris), à l’Instituto Cervantes à Belgrade, ou à la Michael Horbach Foundation à Cologne. Ses projets ont été publiés notamment dans Newsweek, CNN, The Washington Post, El País, Der Spiegel, The Guardian, Liberation, Fisheye, Burn Magazine, Leica Fotografie International (LFI), ou La Repubblica. En 2021, Joan Alvado a été invité par le Land art studio FAR021.3 et la municipalité de Arcos de Valdevez pour effectuer une résidence dans le nord du Portugal. Os Batismos da Meia-noite est le projet qui en résulte après avoir étudié pendant plusieurs mois comment l’isolation d’un environnement naturel peut façonner les croyances spirituelles de ses habitants de l’Antiquité à nos jours. En 2022, le projet reçoit le Prix Galicien pour la Photographie Contemporaine.

Il est représenté par la galerie d’art Marisa Marimón (Espagne).


www.joanalvado.com
@joanalvado


Les Échos du Nord

Avec Les Échos du Nord, Joan Alvado explore la Normandie et ses paysages à travers le prisme du monde spirituel des conquérants Vikings qui ont autrefois habité ces terres.

Cette série, loin d’une simple documentation des vestiges scandinaves en France, capture les résonances libres et poétiques de l’héritage nordique, qui continue d’influencer l’identité culturelle et le paysage normand.

À travers une approche sensible, Joan Alvado rend hommage à une civilisation qui, malgré l’absence de traces écrites directes, laisse encore aujourd’hui une empreinte profonde sur le territoire.

© Joan Alvado _ Les echos du Nord_Planches Contact 2024 (4)

Les echos du Nord, Planches Contact 2024 © Joan Alvado


En savoir plus sur les photographes de la fondation photo4food

Joan Alvado Sophie Alyz Eric Bouvet Corinne Vachon 

Marie Wengler

Photographe Tremplin Jeunes Talents 2024
© Marie Wengler

Marie Wengler est née en 1992 à Gentofte (Danemark) et vit actuellement à Copenhague. A la fois doctorante en sciences sociales et photographe d’art contemporain, elle travaille au croisement de la recherche basée sur l’art et de l’art basé sur la recherche, explorant et exposant les limites de ce que nous percevons comme « normal » dans la société. En 2022, elle a été nommée comme l’une de 30 photographes femmes de moins de 30 ans à regarder (Artpil), elle a été présélectionnée pour le Prix IWPA et le Prix The BJP, et elle était l’une des gagnantes de YP2022 du Musée des Arts Photographiques de Kiyosato (KMoPA). En 2023, elle participe à des expositions collectives à New York, Tokyo, et Paris. Elle a été sélectionnée et présentée dans la publication 2023 du Prix Pictet du Victoria & Albert Museum. Plus récemment, elle a été désignée pour le Aesthetica Art Prize 2024. Marie Wengler a également co-fondé un nouveau réseau de photographes femmes dans les pays nordiques, DÍSIR, qui sera officiellement lancé en mars 2024.


www.mariewengler.com
@mariewengler


NOR[TH]MAN

La Normandie et la Scandinavie partagent un héritage historique commun : les Vikings.

Bien que les traces archéologiques et les documents écrits de cette période soient rares, un lien subtil persiste entre ces deux régions aujourd’hui. Dans sa série NOR[TH]MAN, la photographe danoise Marie Wengler explore ce lien. Comment se manifeste-t-il à travers des personnes originaires de Normandie et de Scandinavie revendiquant un héritage viking commun ? Comment les paysages des deux côtés de la mer se font-ils écho ? Cette étude anthropologique du « Viking moderne », pour laquelle la photographe s’est entourée d’experts, est enrichie par une réinterprétation poétique et visuelle du récit viking.

© Marie Wengler_Northman_Planches Contact 2024 (7)

Nor[th]man, Planches Contact 2024 © Marie Wengler


En savoir plus sur les photographes Tremplin Jeunes Talents

nicola fioravanti  cloé harent  maximilien schaeffer  rachel seidu  marie wengler  

Rachel Seidu

Photographe Tremplin Jeunes Talents 2024
© Nengi Nelson

Rachel Seidu est une artiste visuelle née en 1997 à Lagos (Nigéria), où elle vit et travaille. Explorant les médias photographiques et cinématographiques, son travail est axé sur la représentation des états intimes du sentiment et de l’être. Sa pratique emploie des approches conceptuelles et documentaires pour créer des portraits affectifs de vie intérieure et de réponses émotionnelles. Elle explore et raconte des histoires sur la queerness dans le contexte nigérian. Dans son engagement avec les espaces d’intimité queer, Rachel Seidu espère contribuer à générer une archive d’images queer nigérianes de relations et d’existence quotidienne, quelque chose qu’elle n’a pas beaucoup vu en grandissant. Elle se concentre continuellement sur la remise en question d’actes violents, tels que la thérapie de conversion et le rôle que jouent les organismes religieux au Nigéria (en particulier les églises) dans l’instauration d’une culture de l’intolérance et de bigoterie. En 2021, Rachel Seidu a photographié a fait la couverture de l’édition 2021 de We Need New Names, un roman présélectionné pour Booker écrit par l’auteure zimbabwéenne NoViolet Bulawayo. Elle a été présélectionnée pour le Prix James Barnor et le Prix Yaa Asantewaa. En 2023, Rachel Seidu a également collaboré avec Yves Saint Laurent pour créer une Fanzine, ainsi qu’une exposition. Le travail de Seidu a été présenté dans diverses expositions collectives telles que : Ysl Rive Droite (2023, Los Angeles/Paris), A Wa Nibi (2023, Lagos/Hambourg), Let’s take a moment (2022), What is a man? (O’DA Art Gallery, Lagos), Sòrò Sókè (2022, Festival Foto Wien, Vienne), la quatrième Biennale de Photographie au Musée Luis Adolfo Noboa Naranjo de Guayaquil (2022, Equateur), Young Contemporaries (2020, Rele Gallery, Lagos).

Rachel Seidu est membre de Black Women Photographers et du African Photojournalism Database.


www.rachelseidu.com
@rachelseidu


Peas in a Pod

Un parallèle entre le Nigéria et la France sur les questions de genre.

Reconnue pour ses portraits, la photographe nigériane Rachel Seidu se distingue par son engagement à travers ses oeuvres personnelles. Elle capture de manière poignante la communauté queer au Nigéria, mettant en lumière les défis d’expression et d’acceptation auxquels elle est confrontée au quotidien. En Normandie, son projet vise à révéler les différences marquantes et les similitudes inattendues entre le Nigéria et la France sur les questions de genre. À travers une série de portraits intimes ou mis en scène, Rachel Seidu explore l’impact de l’environnementsocial et culturel sur la construction de l’identité.

Peas in a pod, Planches Contact 2024 © Rachel Seidu

Peas in a pod, Planches Contact 2024 © Rachel Seidu


En savoir plus sur les photographes Tremplin Jeunes Talents

nicola fioravanti  cloé harent  maximilien schaeffer  rachel seidu  marie wengler  

Maximilien Schaeffer

Photographe Tremplin Jeunes Talents 2024
© Maximilien Schaeffer

Maximilien Schaeffer est un photographe français né en 1983. Il a grandi en Bretagne et vit maintenant en Ile-de-France. La photographie est pour lui un moyen de capturer des instants avant qu’ils ne s’effacent, une façon de les rendre immortels, une résistance active au passage du temps. Les thématiques du passage de l’Homme sur la Terre et de la fugacité de la vie se retrouvent en filigrane dans ses travaux. Sa photographie trouve également une dimension cathartique dans ses séries autobiographiques. Passer du temps avec ses sujets est nécessaire pour lui, qu’ils soient dotés de vie ou non. L’utilisation de la chambre photographique et du moyen format sur trépied répond à ce besoin de calme et de réflexion. Il tire une grande satisfaction à photographier les milieux et les territoires qui l’entourent dans une démarche d’économie de moyens pour lui et pour la planète. Selon lui, nul besoin de traverser le globe pour satisfaire son regard : l’exotisme se trouve derrière le pas de notre porte.

Maximilien Schaeffer est membre de l’association des artistes de la Vallée de Chevreuse, Hélium (78), et du collectif de photographes La Clic (91). Ces deux structures organisent des expositions, des médiations auprès du public et une mise en avant de travaux d’artistes au cours de conférences ouvertes à tous.


www.maximilienschaeffer.com
@maximilien_schaeffer


C’était l’été.

Chaque image de Maximilien Schaeffer est une tentative de capturer des moments éphémères, de les ancrer dans le temps, et de suggérer le décalage entre l’anticipation du bonheur et la réalité de sa présence fugace.

La série C’était l’été. explore les occasions manquées, les souvenirs et l’absence, offrant un regard introspectif et universel sur la quête d’un équilibre entre la joie et la mélancolie. À travers des paysages, des portraits et des scènes de vie quotidienne, cette série est guidée par une présence féminine omniprésente.

© Maximilien Schaeffer, C'était l'été., Planches Contact 2024_1

C'était l'été., Planches Contact 2024 © Maximilien Schaeffer


En savoir plus sur les photographes Tremplin Jeunes Talents

nicola fioravanti  cloé harent  maximilien schaeffer  rachel seidu  marie wengler  

Cloé Harent

Photographe Tremplin Jeunes Talents 2024
© Louisa Ben

Cloé Harent est une photographe française née à Castelnaudary en 1998. En 2017, elle intègre l’ETPA de Toulouse. Après l’obtention de son diplôme (mention Prix Spécial du Jury) en 2019, elle découvre son goût pour les résidences de création. Elle intègre celle de la Résidence 1+2 Factory en 2019 puis plus tard en 2021, fera partie de la mission de l’Institut Pyrénéen de la Photographie. En parallèle, depuis 2018, elle travaille sur une série photographique, Le lien de la terre, pour laquelle elle a parcouru la France afin de documenter le déploiement de pratiques paysannes attachées au respect du monde vivant. Ce travail, alors en construction, remporte en 2021 le Prix ISEM jeune photographe et donne lieu à des interviews via ARTE et France Culture. Elle achève cette série par une exposition à la Galerie VU’ en 2023 dans le cadre du Mentorat de l’Agence VU’ et du Fonds Regnier pour la création. Sa démarche est de photographier par une approche documentaire intuitive et sensible, ce qui lie la faune, la flore et les êtres humains. Les traces, que dépose l’Homme dans son environnement à travers le temps, est au cœur de sa recherche photographique.


www.cloeharent.com
@cloe_harent


Bruit rose

Bruit rose est une ode photographique qui révèle à la fois la puissance et la fragilité de la biodiversité présente sur les estrans normands.

Les marées, omniprésentes sur ce territoire, déposent chaque jour les rejets de la mer. Cloé Harent s’attarde à montrer ces petites choses laissées par le temps, nous invitant à contempler des micros-paysages iodés, créations naturelles du monde vivant.

© Cloé Harent, Bruit Rose, Planches Contact 2024_1

Bruit Rose, Planches Contact 2024 © Cloé Harent


En savoir plus sur les photographes Tremplin Jeunes Talents

nicola fioravanti  cloé harent  maximilien schaeffer  rachel seidu  marie wengler